Newsletter AUTOMNE-HIVER 2014

CentreUsinage

Le centre d’usinage 5 axes, de marque BIESSE, occupe pas moins de 35 m2 au sol.

 

PlaqueuseChants

Une nouvelle plaqueuse de chants a également rejoint l’atelier. Elle permet d’obtenir des finitions haut de gamme sans aucun joint apparent.

Une machine aussi habile que la main

BABIN JAMES vient d’investir dans un centre d’usinage 5 axes. Ce bijou de technologie va révolutionner la production de l’entreprise et lui ouvrir de nouveaux marchés.

Découper, perforer, modeler, graver… La machine arrivée mi-octobre à l’atelier « est capable d’accomplir à peu près tout ce que l’on peut faire avec du bois, depuis l’usinage jusqu’à la sculpture, résume Anthony JAMES. La tête pivote sur tous les axes et travaille comme une main ». Pas question pour autant de remplacer l’humain : « on reste des artisans, mais on se facilite la vie avec une machine, par exemple quand il s’agit de réaliser une centaine de meubles identiques pour un hôtel, explique le gérant de BABIN JAMES. Nos agenceurs pourront ainsi se concentrer sur les tâches plus complexes. Et la pénibilité de leur travail va diminuer grâce à des manipulations réduites au strict minimum ».

 

Nouveaux marchés
Concrètement, cette machine va rationaliser la production de pièces simples comme les caissons (qui nécessitait jusqu’à 4 machines) grâce à l’enchaînement des tâches sur ses différents postes de travail. Un temps énorme gagné sur ces fabrications. En ouvrant la possibilité de réaliser de petites, moyennes ou grandes séries, cet outil de pointe va par ailleurs permettre à BABIN JAMES de se positionner sur de nouveaux marchés. La sous-traitance pour de l’aménagement de véhicules, par exemple, ou encore la fabrication de petites pièces comme des cintres en bois. Sans oublier la personnalisation de produits : « on peut tout imaginer en termes de design et de décoration, souligne Anthony JAMES. Graver une image sur le bois à partir d’une photo, sculpter des motifs sur une porte… ».

 

Un programmateur recruté
3 menuisiers ont déjà été formés pour utiliser le centre d’usinage, et un dessinateur programmateur CFAO (Conception et Fabrication Assistée par Ordinateur) a été recruté pour créer les programmes de la machine. Anthony JAMES compte bien mettre à profit les perspectives de développement qu’elle représente pour continuer à embaucher. En 2014, le chiffre d’affaires de l’entreprise a progressé de 15 %.

 
 

bar-laque-alliance-saveur

L’Alliance des Saveurs a récemment ouvert ses portes à Bonchamp. BABIN JAMES a créé de nombreux éléments d’agencement pour l’hôtel comme pour le restaurant, et notamment le sublime bar laqué noir. Au plus fort du chantier, 12 menuisiers de l’entreprise œuvraient sur place.

AllianceSaveursRestaurant

AllianceSaveursChambre

La naissance d’un restaurant-hôtel d’exception

BABIN JAMES  a contribué pour beaucoup à l’aménagement de l’Alliance des Saveurs à Bonchamp-lès-Laval. Ce magnifique établissement associe restaurant gastronomique et hôtel de charme.

Dès le hall, on est charmé par l’atmosphère de l’Alliance des Saveurs. Les portes laquées noires, terriblement chics et contemporaines, la banque d’accueil elle aussi noire et brillante, de même que l’encadrement des grandes portes vitrées donnant sur la cuisine... La salle du restaurant, moderne et cosy, et le bar comme un diamant noir dans un écrin violine, se révèlent à l’avenant. Côté hôtellerie, 5 grandes chambres et 2 suites se partagent le rez-de-chaussée et l’étage. Chaque détail a là encore été pensé. L’équilibre est parfait entre le design épuré et les notes naturelles apportées par les textiles et surtout le bois. « Nous voulions un esprit actuel et cocooning. Le bois a été le fil conducteur. Il apporte noblesse, douceur et chaleur », confie Stéphane LOUVEAU, le maître des lieux. C’est sa femme Julie qui a créé la décoration en lien avec Anthony JAMES. « Nous avons énormément échangé avec Anthony. Nous sommes allés chez des confrères, nous avons regardé des livres ensemble... Il a su être vraiment à l’écoute et comprendre ce que nous attendions ».

 

Les portes, bases de la déco
Idée lumineuse, ce sont les portes — choisies chez le partenaire de BABIN JAMES De Porte en Porte — qui ont donné le ton aussi bien aux espaces communs qu’aux parties privatives. « Pour chaque chambre, nous avons choisi une teinte de bois différente, et BABIN JAMES a réalisé le mobilier en accord avec les portes », explique Stéphane LOUVEAU. Les superbes têtes de lit en panneaux de bois ajourés, les consoles, meubles télé et autres éléments de salle de bain renvoient ainsi aux portes intérieures, exactement de la même nuance. Les élégantes portes d’accès laquées, sur charnières invisibles, allient quant à elles esthétique et technique, puisqu’elles sont également coupe-feu et acoustiques.

 

Les mille et un apports de BABIN JAMES
Pour les dirigeants de l’Alliance des Saveurs, le choix de BABIN JAMES relevait de l’évidence. « L’entreprise avait déjà réalisé des mobiliers pour notre ancien établissement. Nous connaissions l’étendue de son savoir-faire et sa rigueur, relate Stéphane LOUVEAU. Anthony JAMES a été l’un des premiers à découvrir les lieux lorsque le projet est né. Il m’a donné une foule d’idées et de conseils pour la rénovation ». L’hôtel-restaurant occupe en effet un vaste pavillon précédemment voué à l’habitation.
Parmi les mille et un apports de BABIN JAMES à l’Alliance des Saveurs, on notera encore les terrasses en teck, l’habillage des éléments techniques, la conception de la suite accessible aux personnes handicapées… Le tout réalisé en un temps record.

 
 

 

RegisBruneau

Régis BRUNEAU, 57 ans, aime à dire qu’il travaille « dans la cour » : entre les bureaux et l’atelier !

Régis BRUNEAU : chef d’atelier… et homme-orchestre

Les journées du chef d’atelier se suivent et ne se ressemblent pas. Polyvalent et rigoureux, Régis BRUNEAU occupe un poste clé chez BABIN JAMES.
« Je gère les fournitures de l’atelier et des chantiers à l’extérieur, les éventuelles urgences liées aux approvisionnements, les relations avec les fournisseurs... Je participe à la répartition des tâches, à la coordination des effectifs avec les conducteurs de travaux… », énumère Régis BRUNEAU. Rien ne semble pouvoir altérer la sérénité de ce cadre qui doit au final être au courant de tous les chantiers. Il faut dire qu’il a lui-même dirigé une entreprise avant de rejoindre BABIN JAMES en 2008.

Première carrière dans l’ébénisterie
Ébéniste de formation, ce Mayennais d’origine a notamment œuvré à Paris chez un fabricant de meubles de style en bois massif. Lorsque sa femme est mutée en Mayenne en 1981, Régis BRUNEAU recherche un emploi dans le même secteur. Il se retrouve rapidement associé à un fabricant de meubles lavallois qui l’a embauché, avec qui il réalise des pièces de style Louis XV, Régence... La belle aventure durera 25 ans, jusqu’à ce que les commandes s’avèrent insuffisantes. « Les meubles en bois massif ne se vendaient plus », commente Régis BRUNEAU. En gestionnaire responsable, il préfère déposer le bilan plutôt que de s’endetter.

Changement de cap à 51 ans
À 51 ans, il envisage de changer complètement de voie mais prend malgré tout contact avec BABIN JAMES, qui recherche alors un conducteur de travaux. Anthony JAMES lui propose un tout autre poste : celui de chef d’atelier. « Après deux semaines à découvrir l’entreprise, j’ai accepté », se souvient Régis BRUNEAU. Ce qui l’a convaincu ? «  La bonne ambiance entre les salariés, le patron toujours abordable », confie-t-il. Au final, le cadre apprécie d’être passé « au côté intellectuel » d’un travail qui avait pour lui toujours comporté une composante manuelle. Doté d’un excellent relationnel, il est apprécié des menuisiers autant que d’Anthony JAMES, pas peu fier de l’avoir recruté.