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CentreUsinage

Le centre d’usinage 5 axes, de marque BIESSE, occupe pas moins de 35 m2 au sol.

 

PlaqueuseChants

Une nouvelle plaqueuse de chants a également rejoint l’atelier. Elle permet d’obtenir des finitions haut de gamme sans aucun joint apparent.

Une machine aussi habile que la main

BABIN JAMES vient d’investir dans un centre d’usinage 5 axes. Ce bijou de technologie va révolutionner la production de l’entreprise et lui ouvrir de nouveaux marchés.

Découper, perforer, modeler, graver… La machine arrivée mi-octobre à l’atelier « est capable d’accomplir à peu près tout ce que l’on peut faire avec du bois, depuis l’usinage jusqu’à la sculpture, résume Anthony JAMES. La tête pivote sur tous les axes et travaille comme une main ». Pas question pour autant de remplacer l’humain : « on reste des artisans, mais on se facilite la vie avec une machine, par exemple quand il s’agit de réaliser une centaine de meubles identiques pour un hôtel, explique le gérant de BABIN JAMES. Nos agenceurs pourront ainsi se concentrer sur les tâches plus complexes. Et la pénibilité de leur travail va diminuer grâce à des manipulations réduites au strict minimum ».

 

Nouveaux marchés
Concrètement, cette machine va rationaliser la production de pièces simples comme les caissons (qui nécessitait jusqu’à 4 machines) grâce à l’enchaînement des tâches sur ses différents postes de travail. Un temps énorme gagné sur ces fabrications. En ouvrant la possibilité de réaliser de petites, moyennes ou grandes séries, cet outil de pointe va par ailleurs permettre à BABIN JAMES de se positionner sur de nouveaux marchés. La sous-traitance pour de l’aménagement de véhicules, par exemple, ou encore la fabrication de petites pièces comme des cintres en bois. Sans oublier la personnalisation de produits : « on peut tout imaginer en termes de design et de décoration, souligne Anthony JAMES. Graver une image sur le bois à partir d’une photo, sculpter des motifs sur une porte… ».

 

Un programmateur recruté
3 menuisiers ont déjà été formés pour utiliser le centre d’usinage, et un dessinateur programmateur CFAO (Conception et Fabrication Assistée par Ordinateur) a été recruté pour créer les programmes de la machine. Anthony JAMES compte bien mettre à profit les perspectives de développement qu’elle représente pour continuer à embaucher. En 2014, le chiffre d’affaires de l’entreprise a progressé de 15 %.

 
 

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L’Alliance des Saveurs a récemment ouvert ses portes à Bonchamp. BABIN JAMES a créé de nombreux éléments d’agencement pour l’hôtel comme pour le restaurant, et notamment le sublime bar laqué noir. Au plus fort du chantier, 12 menuisiers de l’entreprise œuvraient sur place.

AllianceSaveursRestaurant

AllianceSaveursChambre

La naissance d’un restaurant-hôtel d’exception

BABIN JAMES  a contribué pour beaucoup à l’aménagement de l’Alliance des Saveurs à Bonchamp-lès-Laval. Ce magnifique établissement associe restaurant gastronomique et hôtel de charme.

Dès le hall, on est charmé par l’atmosphère de l’Alliance des Saveurs. Les portes laquées noires, terriblement chics et contemporaines, la banque d’accueil elle aussi noire et brillante, de même que l’encadrement des grandes portes vitrées donnant sur la cuisine... La salle du restaurant, moderne et cosy, et le bar comme un diamant noir dans un écrin violine, se révèlent à l’avenant. Côté hôtellerie, 5 grandes chambres et 2 suites se partagent le rez-de-chaussée et l’étage. Chaque détail a là encore été pensé. L’équilibre est parfait entre le design épuré et les notes naturelles apportées par les textiles et surtout le bois. « Nous voulions un esprit actuel et cocooning. Le bois a été le fil conducteur. Il apporte noblesse, douceur et chaleur », confie Stéphane LOUVEAU, le maître des lieux. C’est sa femme Julie qui a créé la décoration en lien avec Anthony JAMES. « Nous avons énormément échangé avec Anthony. Nous sommes allés chez des confrères, nous avons regardé des livres ensemble... Il a su être vraiment à l’écoute et comprendre ce que nous attendions ».

 

Les portes, bases de la déco
Idée lumineuse, ce sont les portes — choisies chez le partenaire de BABIN JAMES De Porte en Porte — qui ont donné le ton aussi bien aux espaces communs qu’aux parties privatives. « Pour chaque chambre, nous avons choisi une teinte de bois différente, et BABIN JAMES a réalisé le mobilier en accord avec les portes », explique Stéphane LOUVEAU. Les superbes têtes de lit en panneaux de bois ajourés, les consoles, meubles télé et autres éléments de salle de bain renvoient ainsi aux portes intérieures, exactement de la même nuance. Les élégantes portes d’accès laquées, sur charnières invisibles, allient quant à elles esthétique et technique, puisqu’elles sont également coupe-feu et acoustiques.

 

Les mille et un apports de BABIN JAMES
Pour les dirigeants de l’Alliance des Saveurs, le choix de BABIN JAMES relevait de l’évidence. « L’entreprise avait déjà réalisé des mobiliers pour notre ancien établissement. Nous connaissions l’étendue de son savoir-faire et sa rigueur, relate Stéphane LOUVEAU. Anthony JAMES a été l’un des premiers à découvrir les lieux lorsque le projet est né. Il m’a donné une foule d’idées et de conseils pour la rénovation ». L’hôtel-restaurant occupe en effet un vaste pavillon précédemment voué à l’habitation.
Parmi les mille et un apports de BABIN JAMES à l’Alliance des Saveurs, on notera encore les terrasses en teck, l’habillage des éléments techniques, la conception de la suite accessible aux personnes handicapées… Le tout réalisé en un temps record.

 
 

 

RegisBruneau

Régis BRUNEAU, 57 ans, aime à dire qu’il travaille « dans la cour » : entre les bureaux et l’atelier !

Régis BRUNEAU : chef d’atelier… et homme-orchestre

Les journées du chef d’atelier se suivent et ne se ressemblent pas. Polyvalent et rigoureux, Régis BRUNEAU occupe un poste clé chez BABIN JAMES.
« Je gère les fournitures de l’atelier et des chantiers à l’extérieur, les éventuelles urgences liées aux approvisionnements, les relations avec les fournisseurs... Je participe à la répartition des tâches, à la coordination des effectifs avec les conducteurs de travaux… », énumère Régis BRUNEAU. Rien ne semble pouvoir altérer la sérénité de ce cadre qui doit au final être au courant de tous les chantiers. Il faut dire qu’il a lui-même dirigé une entreprise avant de rejoindre BABIN JAMES en 2008.

Première carrière dans l’ébénisterie
Ébéniste de formation, ce Mayennais d’origine a notamment œuvré à Paris chez un fabricant de meubles de style en bois massif. Lorsque sa femme est mutée en Mayenne en 1981, Régis BRUNEAU recherche un emploi dans le même secteur. Il se retrouve rapidement associé à un fabricant de meubles lavallois qui l’a embauché, avec qui il réalise des pièces de style Louis XV, Régence... La belle aventure durera 25 ans, jusqu’à ce que les commandes s’avèrent insuffisantes. « Les meubles en bois massif ne se vendaient plus », commente Régis BRUNEAU. En gestionnaire responsable, il préfère déposer le bilan plutôt que de s’endetter.

Changement de cap à 51 ans
À 51 ans, il envisage de changer complètement de voie mais prend malgré tout contact avec BABIN JAMES, qui recherche alors un conducteur de travaux. Anthony JAMES lui propose un tout autre poste : celui de chef d’atelier. « Après deux semaines à découvrir l’entreprise, j’ai accepté », se souvient Régis BRUNEAU. Ce qui l’a convaincu ? «  La bonne ambiance entre les salariés, le patron toujours abordable », confie-t-il. Au final, le cadre apprécie d’être passé « au côté intellectuel » d’un travail qui avait pour lui toujours comporté une composante manuelle. Doté d’un excellent relationnel, il est apprécié des menuisiers autant que d’Anthony JAMES, pas peu fier de l’avoir recruté.

 
 

 

hotelpremiereclasse

Hôtel première classe

> De la villa à l'hôtel 4 étoiles

Tour d’horizon des chantiers en cours

La spécificité de BABIN JAMES, c’est justement de savoir tout faire  - ou presque ! Petit avant-goût de ses prochaines réalisations.

Un nouvel hôtel à Laval

Un hôtel PREMIÈRE CLASSE de 68 chambres va voir le jour prochainement zone des Alignés à Laval. Dans le cadre de ce chantier qui vient de démarrer, BABIN JAMES a décroché le marché des menuiseries intérieures (l’ensemble des portes des chambres) ainsi que l’agencement de l’accueil.

 

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Résidence La Girandière

Une résidence services pour les seniors

Avec ses logements tout confort et sa panoplie de services à la carte pour les seniors, LA GIRANDIÈRE du Mans devrait ouvrir fin 2015. Les menuiseries intérieures (portes, placards…) des 107 appartements ainsi que l’agencement de la banque d’accueil de la résidence ont été confiés à BABIN JAMES. La menuiserie avait déjà réalisé ceux de LA GIRANDIÈRE de Saint-Berthevin, devenue une référence pour le réseau de résidences services.

 

skybar

Hôtel Melia "Skybar"

Un bar de rêve perché à 80 m de haut

BABIN JAMES avait au départ été retenue pour réaliser l’ensemble des menuiseries intérieures de l’Hôtel MELIA Paris La Défense. L’entreprise vient d’être désignée pour assurer également l’agencement des bars de cet établissement 4 étoiles en cours de construction. BABIN JAMES signera donc notamment le "Skybar", situé au 19e et dernier étage, qui offrira une vue panoramique exceptionnelle sur Paris : la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe…

 

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Villa - Aménagement

Une villa au style ultra contemporain

Côté particuliers, BABIN JAMES vient de terminer l’aménagement d’une maison neuve à Plaintel, dans les Côtes-d’Armor. Pour cette magnifique villa à toit plat d’environ 220 m2, la menuiserie a conçu intégralement une cuisine ultra contemporaine, quatre salles de bain, trois dressings, un meuble de salon… Le tout sur-mesure. Le propriétaire a par ailleurs opté pour des portes design commercialisées par DE PORTE EN PORTE et installées par BABIN JAMES.

 
 

 

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Ce petit appartement situé en plein cœur de Paris a été rénové du sol au plafond
par BABIN JAMES.

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> Témoignage

Mini surface, maxi confort en plein cœur de Paris

En seulement trois semaines, BABIN JAMES a transformé ce studio parisien au 6e étage sans ascenseur en un havre de confort et de paix. Le moindre cm2 a été exploité avec ingéniosité.
Un espace nuit avec lit escamotable invisible une fois replié dans sa façade de placards. Une salle de bain avec douche à l’italienne et lave-linge séchant intégré. Une cuisine aménagée avec coin repas et tout l’électroménager dont on peut rêver (du lave-vaisselle au four traditionnel)… Sans oublier un confortable salon. Tout cela dans 24 m2 - et avec du style, s’il vous plaît ! Un petit exploit signé BABIN JAMES.

 

« Pour optimiser l’espace, il fallait du sur-mesure »

« Mon fils, qui travaille à Paris, avait acheté ce petit appartement idéalement situé dans le quartier Montorgueil. Mais à l’intérieur, tout était à revoir et pour optimiser l’espace, il fallait du sur-mesure », explique Charlotte. Cette Lavalloise passionnée de décoration souhaitait aider son fils à aménager son studio. Après avoir cherché en vain un maître d’œuvre dans la capitale, elle entend parler de BABIN JAMES. « J’ai rencontré Anthony JAMES en pensant lui commander des meubles, mais j’ai vite compris que je pouvais lui confier le choix des artisans et la coordination du chantier. Il a su parfaitement traduire mes idées en me proposant des solutions en 3D. »

 

Les meubles fabriqués en parallèle du chantier

Au final, BABIN JAMES réalisera aussi la démolition, l’isolation thermique et phonique, le remplacement des fenêtres, un plafond avec spots intégrés,  la pose d’un parquet en chêne massif… Les meubles étant fabriqués en parallèle du chantier. « En résumé : du sur-mesure, des produits nobles, du conseil et du suivi pour un prix au m2 qui, même compte tenu des frais de déplacement, reste inférieur de 10 à 20 % aux tarifs pratiqués à Paris pour des matériaux standard », relève Charlotte. La qualité du travail accompli, le soin apporté aux moindres détails et l’efficacité de BABIN JAMES l’ont ravie, de même que son fils. « Ses amis ont cru qu’il avait fait appel à un architecte », s’amuse-t-elle. Son seul regret : « avoir perdu trois mois à chercher une autre solution ! ».

 
 

 

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Des notes anthracite et framboise réveillent la décoration du salon,
selon les souhaits de sa dirigeante Linda POUTEAU.
Anthony JAMES a apporté de nombreuses idées, comme par exemple
la mise en place d’éclairages derrière les miroirs.

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> Chantier

Nouveau look, nouvelle vie pour le salon de coiffure

Suite à un sinistre, le salon de coiffure COUP’TIFF, à Saint-Berthevin, a dû être intégralement refait. L’agencement du commerce a été revu du même coup. Le tout en un mois.
BABIN JAMES avait déjà réalisé le mobilier du salon COUP’TIFF lors de sa création. Linda POUTEAU, sa dirigeante, s’est donc naturellement tournée vers l’entreprise après l’incendie survenu dans son commerce fin 2013. « M. JAMES s’est absenté de ses portes ouvertes pour venir constater les dégâts le jour-même, puis il a suivi le chantier de près en tant que maître d’œuvre », apprécie-t-elle. « L’enjeu était de réduire autant que possible la durée des travaux afin de permettre au salon de rouvrir rapidement », indique simplement Anthony JAMES.

 

Le déclic avec les simulations 3D

Il dessine donc au plus vite les premières esquisses. Un déclic pour Linda POUTEAU : « j’ai beaucoup aimé les simulations 3D, confie-t-elle. Je me projetais dans ce salon modernisé ». L’entrée devant être déplacée pour rendre le commerce accessible aux personnes handicapées, Anthony JAMES propose un réagencement complet. Il ajoute au projet l’aménagement d’un laboratoire derrière les bacs et revoit la circulation autour de postes de travail recréés.
« Les travaux ont commencé dès que j’ai eu le feu vert de mon assureur », souligne Linda POUTEAU. La chef d’entreprise tenait à faire travailler des artisans locaux, elle n’a pas été déçue : « autant de qualité et de rigueur, ce n’est pas facile à trouver. Quant au mobilier, il est unique et 100 % mayennais ».

 
 

 

JCPiau

Jean-Claude PIAU, 44 ans, a commencé dans l’entreprise comme simple ouvrier.

> Portrait

Jean-Claude PIAU :
profession, Monsieur Solution

Responsable conduite de travaux, Jean-Claude PIAU est le bras droit technique du dirigeant Anthony JAMES. Entré dans l’entreprise il y a 22 ans, il a gravi les échelons un à un jusqu’à ce poste crucial.
La mission du responsable conduite de travaux ? « Résoudre les problèmes rencontrés sur l’ensemble des chantiers lorsque les conducteurs de travaux concernés (ndr : deux en dehors de lui) n’ont pu les régler eux-mêmes », résume Jean-Claude PIAU. Une responsabilité majeure que ce cadre de 44 ans aborde avec rigueur, autant d’anticipation que possible… et un sens inné de la réactivité : « il faut savoir être diplomate, mais aussi parfois taper du poing sur la table », sourit-il.

Menuisier, un rêve d’enfant

D’aussi loin qu’il se souvienne, Jean-Claude PIAU a toujours voulu être menuisier. « Pour l’amour du bois et pour la capacité à réaliser un projet de ses mains », confie-t-il. Son BEP en poche, le jeune Ornais débute dans la confection de canapés et la menuiserie alu avant de trouver chez BABIN JAMES le cadre propice pour s’épanouir. « Le métier tel qu’il existait auparavant est en voie de disparition, mais ici, on continue à faire du sur-mesure, approuve-t-il. C’est notre force. »
Employé au départ en tant qu’ouvrier intérimaire, Jean-Claude PIAU est rapidement intégré à l’effectif, puis promu chef de chantier au bout de quelques années. Conducteur de travaux à partir de 2002, il se passionne pour ce « rôle de pivot » : « on assure le lien avec le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre, mais également entre la direction, le bureau d’études et l’atelier. On gère le budget du chantier… bref, on a une large part dans sa réussite ».

L’esprit d’équipe pour moteur

Parmi les clés du succès de BABIN JAMES, il y a l’implication des salariés, et Jean-Claude PIAU en est un bel exemple. Particulièrement fier de l’essor que connaît la société, il se trouve chanceux d’y œuvrer au sein d’une équipe soudée : « on est tous les maillons d’une chaîne et on avance tous dans le même sens pour faire évoluer l’entreprise ».

 
 

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Le suivi de chantier fait partie des services proposés par BABIN JAMES aux particuliers.

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> Témoignage

Une maison refaite de A à Z en quatre mois

Philippe BESCOND et son épouse ont fait appel à BABIN JAMES pour coordonner la réhabilitation de leur villa à Saint-Berthevin. Ils se félicitent de leur choix.
             Réfection des peintures et des sols des 100 m2 de la maison, transformation complète de la salle de bain, isolation du grenier et création d’une chambre mansardée… La réhabilitation de la maison des BESCOND, à Saint-Berthevin, s’annonçait vaste et plutôt complexe. « N’étant pas bricoleur et plutôt pris, je n’avais aucune envie de suivre le chantier moi-même », confie Philippe BESCOND. Il consulte donc plusieurs professionnels, et parmi eux BABIN JAMES se distingue rapidement. « Anthony JAMES nous a avant tout écoutés, questionnés sur ce que nous souhaitions réaliser, pour quel budget. Et dans les dix jours nous recevions, gratuitement, ses premières esquisses. Ses propositions nous ont plu : il a tout de suite saisi nos attentes », sourit Philippe BESCOND.

Nuisances limitées au maximum

Derrière, BABIN JAMES sélectionne les artisans des autres corps de métier nécessaires à l’accomplissement du chantier (peintre, carreleur, électricien, plombier) et coordonne leur travail, au grand soulagement du client. « Chaque semaine, je recevais par mail un compte rendu avec un schéma résumant l’avancée des travaux », relate Philippe BESCOND.
Il apprécie aussi le soin que prennent quotidiennement les ouvriers à nettoyer, ou encore le souci qu’a BABIN JAMES d’intervenir autant que possible en l’absence des habitants. L’entreprise fait en outre diverses suggestions d’aménagements (un meuble sous rampant créé sur mesure, un faux plafond pour intégrer le nouvel éclairage…), dont la pertinence convainc le couple, d’autant qu’elles entrent dans son budget.

Délais et budget respectés

Au final, tout sera réalisé dans les délais (sur quatre mois pleins, entre début mars et fin juillet 2013) avec un dépassement dérisoire de 1 200 € sur l’ensemble du chantier. Conclusion de Philippe BESCOND : « je suis très, très content d’être passé par BABIN JAMES, et j’ai déjà recommandé l’entreprise à des connaissances ».

 
 

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Dans les chambres, l’ensemble des armoires, vestiaires,
bureaux, plans de travail et cloisons de séparation entre
les lits a été réalisé sur mesure par BABIN JAMES.
L’entreprise a également aménagé les espaces communs.

stade-lavallois-2

> Chantier

BABIN JAMES installe dans leurs meubles les jeunes espoirs du Stade Lavallois

L’entreprise a participé à la création de l’internat du centre de formation du club de football, sur le site des Gandonnières.
Sur la base de l’appel d’offres remporté par l’entreprise, BABIN JAMES ne devait au départ réaliser que les menuiseries (blocs portes, châssis vitrés, plinthes, plans de vasque…) du tout nouveau bâtiment abritant l’internat du Centre de formation du Stade Lavallois, sur le site d’entraînement des Gandonnières. Son efficacité sur le chantier a fait qu’elle a finalement été sollicitée pour concevoir également, sur mesure, les mobiliers des onze chambres et des espaces communs — sanitaires, salle d’étude, salle de détente, espace télé, bibliothèque, infirmerie — destinés à accueillir les jeunes footballeurs.

Des aménagements entièrement repensés

« Lorsque nous avons réalisé le chiffrage de ces mobiliers sur la base des plans que l’on nous fournissait, il s’est avéré que leur coût dépassait le budget prévu par le client. Nous avons donc complètement repensé les aménagements et joué sur les matériaux — en veillant à ce qu’ils conservent les mêmes performances — de façon à rentrer dans ce budget », explique Jean-Claude PIAU, responsable conduite de travaux chez BABIN JAMES.
Définitivement polyvalente, BABIN JAMES a également créé la cloison phonique séparant la salle multimédia du foyer, et mis en place le contrôle d’accès autonome des locaux, un système basé sur des lecteurs de badges à l’entrée de chaque chambre ainsi qu’au niveau de la porte principale du bâtiment.

 
 

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Le jeune dirigeant fait évoluer la menuiserie avec son temps.

> Portrait

Anthony JAMES, un patron passionné

Dynamique, franc et toujours souriant, Anthony JAMES est l’heureux gérant de BABIN JAMES. Rencontre avec un manager moderne et impliqué.
             « Humainement, j’espère être un patron sympa… et juste ! Vis-à-vis de nos salariés, la porte de mon bureau est toujours ouverte. Il me semble primordial que leurs conditions de travail soient bonnes. Vis-à-vis de nos clients, je suis toujours à l’écoute et j’essaie de les conseiller au mieux en fonction de leur projet. La relation de confiance est fondamentale.» Quand on demande à Anthony JAMES, le gérant de BABIN JAMES, quel dirigeant il aspire à être, d’emblée le ton est donné. A 43 ans, il est à la tête de l’entreprise depuis huit ans mais l’a intégrée il y a treize ans.

Des débuts dans la menuiserie alu

Doté d’un DUT en génie mécanique avec une spécialisation en menuiserie aluminium et matériaux de synthèse, Anthony JAMES exerce d’abord dix ans au sein du bureau d’études d’un important gammiste aluminium, à Paris. « Je suis originaire de Caen et j’ai fait mes études à Alençon. C’est là que j’ai rencontré mon épouse… une Mayennaise », sourit-il. La jeune femme, qui s’avère être la fille du menuisier Joël BABIN, débute elle aussi sa carrière dans la capitale. « Et puis en 2000, mon beau-père m’a demandé si j’accepterais de reprendre son entreprise, aucun de ses enfants ne souhaitant le faire, relate Anthony JAMES. Le challenge m’a motivé tout de suite et je savais que Joël m’accompagnerait dans cette aventure. »

De la SARL Joël BABIN… à BABIN JAMES

Anthony JAMES découvre la SARL Joël BABIN en y œuvrant comme métreur et conducteur de travaux. Il complète son cursus en suivant une formation en menuiserie bois et l’Ecole supérieure des jeunes dirigeants du bâtiment. Lorsque, en 2005, Joël BABIN lui passe le relais, il est fin prêt à lui succéder. BABIN JAMES est née. Aujourd’hui, Anthony JAMES reste chargé d’affaires auprès des particuliers, mais il s’est libéré de ses autres casquettes pour se concentrer sur la gestion.

En veille permanente sur les nouvelles tendances

Fort de la réputation de sérieux de l’entreprise et d’une équipe compétente et motivée, le jeune dirigeant a su, au fil des années, moderniser la menuiserie et la faire évoluer en termes de matériaux et de techniques. En veille permanente sur les nouvelles tendances, il s’attache à ouvrir BABIN JAMES sur l’extérieur et à développer les différents types de marchés : « nous faisons tout ce qui est agencement d’intérieur, absolument tous les mobiliers à base de bois, souligne-t-il. De la création de meubles pour un particulier à l’aménagement de 400 chambres pour un hôtel 4 étoiles. » Et ce qu’il y a de plus beau, le tout avec le même enthousiasme.